Quand je te regarde…
Quand je te regarde…
Quand je te regarde, vient alors ta douce présence qui éveille en moi un émerveillement innocent et une naturelle reconnaissance.
Je me sens si infime devant ta magnificence mais en même si proche de ton essence.
Quand je te regarde, je ressens un amour puissant et me syntonise à toi par un ancestral battement.
Gardienne de ta beauté, je songe aux royaumes perdus, à ceux qui t’ont été rendus et à d’autres qui nous sont encore inconnus.
Quand je te regarde, fleurit en moi l’envie de te re-découvrir, de marcher toutes les expériences que tu pourras désormais m’offrir.
Je te reconnais, sans que la logique n’intervienne. Je ne peux mettre en mots cette vérité qui est mienne.
Quand je te regarde, j’entends tes murmures maternels qui enveloppent mes peurs d’une douce odeur de miel.
Magnifique déesse aux multiples saisons, tu éveilles en moi de profondes émotions traduisant d’une divine connexion.
Quand je te regarde, tu me rappelles à mon être. Plus rien d’autre n’a alors d’importance que d’incarner les lois de nos lointains ancêtres.
Tu m’as tant manquée.
Perdue dans les enfers d’un monde qui ne te ressemblait plus, je n’ai pas su faire autrement que de me cacher de moi-même et de leurs multiples battues.
J’ai tant oublié.
Éclatée en mille morceaux dans ce révolu chaos, je marche désormais ma dévotion pour rassembler les pièces de nos joyaux en un même noyau.
Je te demande pardon. Je ne savais pas que cela serait si difficile.
Je me demande pardon. Je ne savais pas que cela serait si difficile.
Je suis pourtant si heureuse de te retrouver, de constater que tu n’as rien perdu de ta douceur, de ta grandeur et de ta beauté.
Mon aventure ici bas s’arrêtera un jour prochain. En attendant, je suis ici pour rappeler pleinement la joie et la liberté sur ce dernier chemin.
Que chaque jour mon cœur batte au rythme du tien.
©Laura Gleizes